Je reviens au navigateur Vivaldi !

(Mise à jour le 1 septembre 2025 à 12:09)

Il y a une dizaine d’années, mon choix s’était porté sur Vivaldi comme navigateur par défaut1Voir les articles sur Vivaldi. Au fil du temps, après avoir essayé plusieurs navigateurs, j’utilisais Libre Wolf sur le Mac et Firefox sur iPad et iPhone, et accessoirement DuckDuck Go, mes critères étant la confidentialité et la possibilité de forcer le thème sombre sur les pages web.

Le navigateur Libre Wolf

J’avais choisi Libre Wolf sur le Mac2Voir l’articleLe navigateur LibreWolf, un « fork » de Firefox, pour plus de protection, un fork de Firefox qui apporte une plus grande sécurité que ce dernier, et m’étais résolue à utiliser Firefox sur mes appareils mobiles, n’ayant rien trouvé de mieux ! Libre Wolf est compatible avec les extensions de Firefox, dont une, Dark Reader, qui permet de sélectionner/désélectionner le mode mode sombre sur les pages web ; mais je suis obligée parfois de recourir à DuckDuck Go, car certaines pages ne s’affichent pas correctement. Quant à Firefox sur iOS/iPadOS, on peut aussi choisir un mode sombre pour les pages web.

Pourquoi revenir au navigateur Vivaldi ?

Après la lecture, il y a quelques jours, de l’article de macgeneration Les créateurs de Vivaldi ne veulent pas intégrer une intelligence artificielle générative dans leur navigateur, j’ai réinstallé Vivaldi sur tous mes appareils. Pourquoi ?

Ce qu’on nomme l’intelligence artificielle, mais qui n’a rien à voir avec l’intelligence humaine, peut constituer un réel progrès, notamment en matière de santé ou dans le domaine scientifique ; mais elle repose sur l’intelligence humaine et la captation massive, souvent le pillage, de données, pour bâtir un modèle économique ultrarentable au service des Google, Meta, Microsoft, OpenAI… dont l’objet n’est évidemment pas la recherche du bien commun !

Si l’IA peut être utile, par exemple, pour résumer un long article, encore faut-il un tant soi peu maîtriser le sujet pour en évaluer la qualité et repérer les erreurs. Mais, sans expertise, il est impossible de savoir si le contenu tient debout.

Or les navigateurs comme DuckDuck Go ou Firefox, qui axent leur communication sur la confidentialité, notamment le premier, intègrent des fonctionnalités liées à l’IA, même si dans le cas de DuckDuck Go, on peut choisir de ne pas les aciver.

Du coup, à la lecture de l’article de macgeneration qui rapporte les propos des créateurs de Vivaldi, l’IA « ne doit pas naviguer sur le web à la place de l’utilisateur et le modèle sous-jacent ne doit pas avoir été entraîné sur du contenu volé » me parle ! j’ai installé Vivaldi sur mes appareils.

Bien sûr, la page de comparaison, que Vivaldi met en ligne, ne laisse aucun doute sur la supériorité de son navigateur ! 🙂

Bon, en même temps, on peut s’interroger, par exemple, sur les raisons qui poussent à disposer, sur les écrans d’accueil ou les signets, des liens vers les sites comme cdiscount, booking.com, la FNAC, Carrefour, Shein ????

En matière de sécurité, on peut personnaliser pas mal d’options :

  • la protection contre le pistage,
  • l’accès aux services et extensions Google,
  • la durée de conservation de l’historique de navigation…

L’apparence et les thèmes

Dans les paramètres concernant l’Apparence, on peut sélectionner un thème sombre pour l’interface, et choisir, ou pas, de forcer un thème sombre sur tous les sites. Mais dans ce cas, tous les sites s’afficheront dans ce mode. Celui-ci est disponible aussi bien pour macOS, que pour iOS/iPadOS. Étonnement, si les pages de vivaldi.com s’affichent bien en mode sombre sous macOS, ce n’est pas le cas sous iOS/iPadOS.

Sous macOS, on peut installer des extensions depuis le Chrome Web Store, et donc passer par Google ! J’ai testé quelques extensions pour passer du mode clair au mode sombre, à la demande, pour chacun des sites visités. Mais elles me semblent moins convaincantes qu’avec Libre Wolf, certains sites ne passent pas en mode clair, d’autres présentent un affichage en mode sombre pas très agréable ! Ajout du 1er sept. 25 : en fait, pour que les extensions fonctionnent, il faut désactiver « Forcer un thème sombre sur tous les sites » dans les options de Vivaldi. J’ai donc réinstallé Dark Reader, et l’extension fonctionne comme sous Libre Wolf !

On peut également, comme sous Firefox, télécharger d’autres thèmes.

Le moteur de recherche

Plusieurs moteurs de recherche sont proposés, par défaut, c’est StartPage, que je ne connaissais pas, qui est sélectionné. Lui aussi, basé sur la confidentialité, « est un métamoteur de recherche puisant majoritairement ses résultats dans la base indexée par Google. Utiliser un tel outil permet de lancer des requêtes tout en évitant tous les traceurs habituellement présents dans les autres moteurs de recherche. » (source : Clubic).

Dans les résultats de recherche, il est indiqué les liens sponsorisés et les autres.

Les onglets et les espaces de travail

On peut personnaliser l’agencement des onglets. Sur le Mac, on peut les positionner dans une barre latérale ou de façon classique ; et sur l’iPhone, en haut ou en bas de la fenêtre.

Contrairement aux autres navigateurs, sur l’iPhone, on peut afficher une X pour fermer les onglets, ce qui est plus rapide que de faire apparaître l’ensemble des onglets ouverts comme le proposent les autres navigateurs. Le passage vers la page précédente ou suivante se fait par un glisser latéral, et non par un tap sur une flèche, ce qui libère en fait de l’espace dans la barre d’outils.

On peut bien sûr épingler des onglets, les regrouper sous forme de piles, mais surtout, sur l’ordinateur, créer des espaces de travail. On peut ainsi classer ses onglets selon différentes thématiques, perso, travail… Cela permet de ne voir qu’un nombre limité d’onglets tout en accédant rapidement à l’ensemble de ceux qui sont ouverts. Les onglets, comme les espaces de travail, sont accessibles par des raccourcis clavier.

Paramétrage et personnalisation

On peut personnaliser très finement Vivaldi ; sur l’iPhone, les paramètres sont accessibles depuis un tap sur le V en bas de l’écran (image 1). Puis s’affiche une barre d’outils (images 2 & 3). Je ne montre ici que quelques options.

Bien d’autres sont proposées, par exemple, la rédaction de notes, un outil de traduction développé par Vivaldi (qui permet aussi la traduction de pages web à la volée), la création de listes de lecture. Certains paramétrages peuvent être synchronisés entre plusieurs appareils, à condition de se créer un compte sur vivaldi.com, ce que je n’ai pas fait.

Ce n’est qu’un premier tour d’horizon, j’aurai sans doute d’autres découvertes à partager 🙂

Des infos détaillées sont données dans ces pages :


Ecrit par Lise - Site

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