Je me suis rendue hier au Musée d’Art Moderne de Paris voir l’exposition consacrée à Otobong Nkanga. Cette artiste, née au Nigeria, passée entre autres par l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris et la résidence d’artistes de la Rijksakademie d’Amsterdam, met l’accent sur les relations entre les corps et les terres.
Elle invite entre autres à réfléchir aux conséquences de l’exploitation des ressources de la terre, aussi bien pour la planète elle-même que pour les humains.
L’exposition commence par des dessins.
Elle se poursuit par d’immenses tapisseries, dont les photos ne rendent que partiellement compte de ces oeuvres, et des tapis accompagnés de divers éléments.
Toute une partie de l’exposition est consacrée à l’extraction minière, au poids des héritages coloniaux et extractivistes. « Les photographies circulaires documentent les vestiges de divers sites miniers abandonnés de Namibie : sol fissuré, béton négligé, pipelines et vide clôturé. »
J’ai parcouru ensuite l’exposition consacrée au 25e anniversaire du Prix Marcel Duchamp, pour laquelle se sont associés le Centre Pompidou et le Musée d’Art Moderne.
Pour terminer, je me suis rendue dans quelques salles consacrées aux collections permanentes.
En sortant du musée, j’ai longé la Seine jusqu’à la Concorde.
Ecrit par Lise - Site
