(Mise à jour le 18 juillet 2025 à 21:54)
J’ai visité ces derniers mois plusieurs expos au Centre Pompidou, que je n’avais pas pris le temps de rapporter ici. Certaines d’entre elles sont hors les murs, en raison de la prochaine fermeture du musée pour travaux.
- Paris noir,
- Énormément bizarre,
- Georges Mathieu, à la Monnaie de Paris,
- Art brut. Dans l’intimité d’une collection, au Grand Palais,
- Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely, Pontus Hulten, au Grand Palais.
« Paris noir » est une plongée vibrante dans un Paris cosmopolite, lieu de résistance et de création, qui a donné naissance à une grande variété de pratiques, allant de la prise de conscience identitaire à la recherche de langages plastiques transculturels. Des abstractions internationales aux abstractions afro-atlantiques, en passant par le surréalisme et la figuration libre, cette traversée historique dévoile l’importance des artistes afro-descendants dans la redéfinition des modernités et postmodernités. (Source : le Centre Pompidou.)
Je reprends les photos que j’avais faites lors de ma visite de l’exposition Paris noir, il y a un peu plus de deux mois. Je trouve que l’ensemble de ces oeuvres entre en résonance avec les derniers articles que je viens de lire à l’occasion du centième anniversaire de Frantz Fanon.
[Frantz Fanon] cherche à analyser les conséquences psychologiques de la colonisation à la fois sur le colon et sur le colonisé. Dans ses livres les plus connus comme Les Damnés de la Terre, il analyse le processus de décolonisation sous les angles sociologique, philosophique et psychiatrique. (Source Wikipédia.)
Ecrit par Lise - Site
