Fidelio à l’Opéra Garnier

L’article paru dans Les Echos (1) d’hier n’était pas très engageant ! Le reste de la presse non plus d’ailleurs (2) (3) !

J’avais pourtant assisté, samedi dernier, à l’Opéra Bastille au Pleins Feux et trouvé les présentations de Gérard Mortier, directeur de l’Opéra, Sylvain Cambrelling, chef d’orchestre, et Johan Simons, metteur en scène très enrichissantes. J’avais alors hâte d’entrer de plain-pied dans ce spectacle.

Fidelio est effectivement un opéra qui mérite qu’on s’y arrête. Beethoven, qui traite de l’amour conjugal, de Dieu et de la Liberté comme apportant une réponse aux questions posées à l’humanité tout entière, a écrit une musique, qui à l’époque était très novatrice.

De retour de l’Opéra,

même si je suis une mélomane nettement moins avertie que les auteurs de ces articles 😉 je trouve leurs critiques très sévères.

C’est vrai que l’ouverture ne m’a pas totalement emballée,
c’est vrai que dans le premier acte, j’ai cru percevoir quelques notes un peu mal posées,
c’est vrai qu’en raison du prix des places, on s’attend a un spectacle sans fausse note,
mais je suis loin de porter un regard aussi négatif sur la direction de S.Cambrelling, sur la mise en scène, certes dépouillée, mais qui ne nuit pas à la musique de Beethoven.

J’ai bien apprécié le deuxième acte et je ne dois pas être la seule, si j’en juge par les applaudissements qui ont retenti dès la fin de l’opéra !

Peut-être les journalistes sont-ils un peu formatés 😉 ou bien vraiment plus compétents que moi ! mais je ne regrette vraiment pas cette soirée et c’est bien là l’essentiel !


Ecrit par Lise - Site

  1. Lire l’article des Echos []
  2. Voir l’article de Libération []
  3. Voir la dépêche AFP []

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