(Mise à jour le 21 août 2025 à 22:49)
J’ai repris pour cette saison la carte Paris Musées, qui permet de visiter les expositions temporaires des 14 musées de la ville (sauf les Catacombes et la Crypte archéologique) : la Maison de Balzac, la Maison de Victor Hugo, le Musée Bourdelle, le Musée Carnavalet, le Musée Cernuschi, le Musée Cognacq-Jay, le Musée de la Libération de Paris, le Musée de la Vie romantique, le Musée d’Art Moderne de Paris, le Musée Zadkine, le Palais Galliera, et le Petit Palais).
J’ai démarré par l’exposition Le Paris d’Agnès Varda, au musée Carnavalet, qui se termine le 24 août.
Il y a longtemps que je n’étais allée dans ce musée. J’ai commencé par photographier la cour intérieure.
Puis j’ai traversé deux salles dans lesquelles sont accrochées des enseignes.
J’ai ensuite passé un bon moment dans l’exposition consacrée à Agnès Varda, à regarder les nombreuses photos et vidéos ; je n’en ai photographié que trois.
Ce qui est intéressant, c’est qu’elle a cherché à montrer la vie de son quartier, celle des « vrais » gens.
En effet, même si j’apprécie les « belles » maisons, la rénovation des bâtiments anciens, je trouve dommage qu’il ne reste quasiment aucune trace du Paris populaire ; on restaure les somptueuses demeures de la noblesse, mais il ne reste plus aucun témoignage de tou•tes ceux et celles qui y ont travaillé et ont fait de cette ville ce qu’elle est. Dans ce quartier du Marais, il ne reste à peu près rien des ateliers qui l’ont façonné, qu’on a complètement détruits lors des rénovations. Et ce n’est pas que de la nostalgie ! c’est très révélateur de l’histoire que l’on enseigne en ne mettant en valeur que ceux qui gouvernent ! Mais sans le peuple, ils ne sont rien 🙂
J’ai fait un rapide tour dans les salles consacrées au Moyen Âge.
Au retour, j’ai longé la place des Vosges, et je me suis arrêtée à l’hôtel de Sully, devant lequel je passe assez souvent… sans prendre le temps d’y pénétrer !
L’Hôtel de Sully est devenu en 2000 le Centre des monuments nationaux. Il relie la rue Saint-Antoine à la place des Vosges, anciennement place Royale.
Et pour terminer, j’ai rejoint la rue de Turenne.
Ecrit par Lise - Site
